La séance du 29 septembre 2026 se caractérise par un CAC 40 en recul de -0,53%, tandis que le S&P 500 affiche une légère baisse de -0,16%. Le Nasdaq suit la tendance avec un léger retrait de -0,09%.
Cartographie de la séance
CAC 40 : 8 035,87, S&P 500 : 7 671,08, Nasdaq : 26 797,54, Dow Jones : 51 350,34, VIX : 16,13, EUR/USD : 1,13, Brent : 95,90, US 10Y : 5,26.
CAC 40 — les gagnants du jour
STMicro progresse de +2,61%, soutenu par l'optimisme autour des nouvelles technologies. Schneider suit avec une hausse de +2,01%, portée par des résultats encourageants dans le secteur de l'énergie. Safran enregistre une hausse de +0,63%, grâce à des contrats récents dans l'aéronautique. Capgemini clôt à +0,53%, sur fond de demande croissante pour les services numériques.
CAC 40 — les perdants du jour
Stellantis chute de -3,50%, affecté par des nouvelles sur des rappels de véhicules. Vinci recule de -2,38%, impacté par des retards dans des projets d'infrastructure. TotalEnergies perd -2,38%, sur fond de baisse des prix du pétrole. Hermès baisse de -2,10%, en raison d'une demande moins forte que prévu dans le luxe.
S&P 500 — les gagnants du jour
Meta s'envole de +3,24%, soutenu par des annonces sur l'intégration d'agents AI dans les foyers. Broadcom progresse de +1,58%, grâce à des résultats solides malgré des défis marginaux. Netflix gagne +1,55%, suite à une mise à niveau de Deutsche Bank. Amazon, quant à lui, clôt à +0,21%, bénéficiant d'une dynamique positive dans le secteur technologique.
S&P 500 — les perdants du jour
Apple recule de -2,66%, en raison de rumeurs sur des licenciements imminents. Johnson & Johnson perd -1,58%, affecté par des inquiétudes sur des risques liés à ses produits. Tesla baisse de -1,29%, malgré des nouvelles positives sur SpaceX. Mastercard clôt à -0,81%, impacté par des nouvelles sur le lancement d'Apple Pay en Inde.
Lecture croisée Europe / US
Les marchés européens et américains affichent des comportements divergents. Alors que le CAC 40 subit des pressions, le S&P 500 montre une résilience, notamment grâce à la technologie. La baisse du Brent pourrait peser sur les valeurs énergétiques en Europe, tandis que le secteur technologique aux États-Unis continue d'attirer les investisseurs.