Le CAC 40 termine la séance en hausse de +0,33%, tandis que le S&P 500 affiche une baisse de -0,38%. Le Nasdaq suit la tendance avec un recul de -0,29%.
Cartographie de la séance
Le CAC 40 clôt à 8 306,15. Le S&P 500 termine à 7 718,60. Le Nasdaq s'établit à 26 506,99. Le Dow Jones finit à 53 414,25. Le VIX augmente à 15,30. L'EUR/USD est à 1,16. Le Brent s'élève à 96,28. Le rendement des obligations US à 10 ans est stable à 4,78.
CAC 40 — les gagnants du jour
STMicro progresse de +4,08%, soutenue par des annonces d'expansion dans le secteur des semi-conducteurs. Schneider gagne +2,60%, bénéficiant d'un intérêt accru pour les solutions énergétiques. TotalEnergies monte de +1,58%, sur fond de hausse des prix du pétrole. Hermès clôt à +1,24%, profitant d'une demande soutenue pour le luxe.
CAC 40 — les perdants du jour
Kering chute de -1,55%, impacté par des craintes sur la consommation. Saint-Gobain perd -1,53%, affecté par des perspectives de ralentissement dans le secteur de la construction. Capgemini baisse de -1,22%, en raison de la concurrence accrue dans le secteur technologique. Thales recule de -0,90%, sur fond de tensions géopolitiques.
S&P 500 — les gagnants du jour
AMD s'envole de +4,69%, porté par l'engouement autour de l'IA. Meta progresse de +1,00%, avec des attentes positives sur ses revenus publicitaires. Nvidia monte de +0,84%, bénéficiant de l'essor du marché des puces. Broadcom finit en hausse de +0,21%, soutenue par des perspectives favorables dans l'IA.
S&P 500 — les perdants du jour
Tesla plonge de -5,92%, après des avertissements de Goldman Sachs. Netflix chute de -5,35%, alors que des incertitudes pèsent sur sa croissance. Apple baisse de -2,51%, face à des inquiétudes sur ses nouveaux produits. Microsoft recule de -2,04%, impacté par des prévisions de ventes décevantes.
Lecture croisée Europe / US
Les marchés européens affichent une résilience, tandis que les indices américains subissent des pressions. La hausse du CAC 40 contraste avec les baisses du S&P 500, signalant une rotation sectorielle. La performance des actions technologiques en Europe semble plus robuste qu'aux États-Unis, où les craintes sur les valorisations pèsent sur le sentiment des investisseurs.