Le CAC 40 chute de -2,18%, tandis que le S&P 500 perd -0,28%. Le Nasdaq, en revanche, affiche une légère hausse de +0,20%.
Cartographie de la séance
Le CAC 40 s'établit à 8 252,66. Le S&P 500 clôt à 7 482,71. Le Nasdaq termine à 25 870,65. Le Dow Jones recule à 52 348,39. Le VIX grimpe à 16,88. L'EUR/USD s'établit à 1,14. Le Brent atteint 78,58. Le rendement des obligations US à 10 ans est à 4,57.
CAC 40 — les gagnants du jour
Dans un marché en baisse, TotalEnergies se distingue avec une hausse de +2,32%, soutenue par des nouvelles favorables sur le secteur énergétique. STMicro progresse de +0,33%, bénéficiant d'un regain d'intérêt pour les semi-conducteurs. Sanofi affiche une légère variation de +-0,54%, sans actualité marquante. Schneider se maintient avec une variation de +-1,57%, également sans nouvelles significatives.
CAC 40 — les perdants du jour
Stellantis chute de -5,84%, impacté par des inquiétudes sur la demande automobile. Société Générale recule de -5,79%, en raison de la volatilité des marchés financiers. Kering perd -4,98%, affecté par des perspectives de consommation faibles. Saint-Gobain baisse de -4,43%, sur fond de ralentissement dans le secteur de la construction.
S&P 500 — les gagnants du jour
Le secteur technologique tire le S&P 500 vers le haut. Broadcom progresse de +4,83%, soutenu par des nouvelles positives sur les semi-conducteurs. Nvidia suit avec une hausse de +3,65%, grâce à l'optimisme autour de l'IA. Apple gagne +0,88%, malgré des préoccupations liées à la chaîne d'approvisionnement. Costco clôt à +0,59%, aidé par des résultats solides.
S&P 500 — les perdants du jour
Procter & Gamble perd -2,85%, face à des ajustements de prévisions. JPMorgan recule de -2,56%, affecté par des nouvelles sur ses projets de croissance. Tesla baisse de -2,23%, dans un contexte de pression sur les valeurs technologiques. Mastercard perd -2,21%, malgré une note d'achat récente.
Lecture croisée Europe / US
La séance a été marquée par des divergences sectorielles. En Europe, le secteur automobile a souffert, tandis qu'aux États-Unis, la technologie a dominé. La hausse du VIX indique une nervosité accrue sur les marchés. Le taux des obligations US à 10 ans a augmenté, signalant des attentes de hausse des taux.